Bonjour les bloomies, j’espère que vous allez bien.
On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article lifestyle consacré à l’art contemporain coréen.
Né dans l’après-guerre, l’art contemporain coréen a évolué au rythme des grands courants, des bouleversements politiques et des mutations sociales du pays.
À l’occasion du 140e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée (qui aura lieu en 2026), le Centre Culturel Coréen présente l’exposition « Couleurs de Corée, lumière sur l’art contemporain coréen ».
Situé dans le 8e arrondissement de Paris, le Centre Culturel Coréen propose régulièrement des expositions gratuites, permettant ainsi au public de découvrir la Corée du Sud et sa richesse culturelle.
L’exposition met en avant les cinq couleurs fondamentales de la Corée, à travers le regard et les œuvres de 34 artistes coréens, talents reconnus comme émergents.
Ces cinq couleurs fondamentales — le noir, le blanc, le jaune, le bleu et le rouge — sont appelées Obangsaek. Elles sont associées aux cinq éléments — le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau— ainsi qu’au principe du Yin et du Yang.
Loin de n’être qu’un élément esthétique, la couleur est aussi un vecteur de sens, un langage universel qui transmet la mémoire d’une culture, les réalités d’aujourd’hui et en dessine l’avenir.
« Couleurs de Corée » permet de (re)découvrir le travail de 34 artistes coréens (de la peinture à la sculpture, en passant par l’art numérique), reconnus comme Lee Ungno, Park Seo-Bo ou émergents comme Kim Yunchul.
L’exposition a été pour moi l’occasion de découvrir l’art contemporain coréen. J’ai apprécié l’approche thématique par couleur dans les différentes salles, et certaines œuvres réalisées avec des matières modernes ont éveillé ma curiosité.
Informations pratiques : Couleurs de Corée, du 24 octobre 2025 au 29 août 2026 Centre Culturel Coréen, 20 rue La Boétie, 75008 Paris ; Comment s’y rendre : ligne 9, métro Miromesnil; Tarif: gratuit
Et toi, as-tu vu l’exposition ? N’hésite pas à me dire ce que tu en as pensé en commentaire.
À bientôt,
Laura
*Cet article ne fait l’objet d’aucune collaboration.
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